Un nouveau texte pour Amusement, Incandescence, l’ÉESI, Villeneuve, une formation, abcreation.
Et bientôt un an de plus…
Février, comme le fut janvier, s’annonce chargé.
For a (2009) start
Flying through the windscreen, Roadmovie #3
Sur le principe visuel des roadmovies, Flying est un regard extra-urbain où la ville contemporaine s’étend en vain en tatouant la nature, ne laissant derrière elle que bitume, grisaille et espaces verts.
Cabourg
Tracks Series #3
La série de dessins TRACKS commence à véritablement prendre corps, sur la forme comme sur le fond.
Je reviendrai de façon plus explicite sur ce projet assez vite. Ou pas.
Voici TRACKS-AS-SP60-MO-IT94 dans sa forme carnet. C’est un tryptique. Je n’en dis pas plus pour l’instant.

En ligne et contre tous
Je suis en train de faire un nouvel article pour le prochain Amusement.
Je me permets de poster mon texte (en version complète non corrigée) sur Gran Turismo 5 Prologue sorti en mai dernier car le #1 est maintenant épuisé et désormais collector !
[Update 2010] Jean-Noël Lafargue m’invite sur son blog pour la série « Mes jeux » en reprenant ce texte.

Olympic
This is an insight

Eden Park (Track Series #2)
TRACK-EDENPARK-NZL est montré aujourd’hui à Ateliers en Campagne dans le cadre de la manifestation artistique Eve et Adam.
Une première sortie pour cette série de dessins.

Everywhere, anytime
Je suis à Bruxelles depuis deux jours pour faire un nouveau film avec Peter Downsbrough.
Mais je reste connecté. De partout. Laptop et téléphone mobile.
Réseaux infinis. Connexions à outrance.
Excès irréversibles ?

Tears in rain
« I’ve seen things you people wouldn’t believe.
Attack ships on fire off the shoulder of Orion.
I watched C-beams glitter in the dark near the Tannhauser gate.
All those moments will be lost in time, like tears in rain.
Time to die. »
in Blade Runner
Train of thought
I’m waiting for the night to fall

Roadmovie #1
Autumn ring, roadmovie #1 est en ligne. Tourné et monté en 2004, ce film attendait depuis quatre ans je ne sais quoi pour que son sort soit réglé.
La série des roadmovies devait s’écrire comme des parcours, tous filmés en voiture.
J’ai fini par appliquer à Autumn ring la mise en forme de Demi-tour, roadmovie #2, l’inscrivant du même coup dans l’aspect sériel évoqué plus haut.
Là où la métamorphose des tracteurs aspirés dans le trou noir de l’axe central de la vidéo provoquait un jeu visuel et mécanique dans Demi-tour, le même artifice, banal au premier abord, décuple dans Autumn ring le sens de la linéarité du trajet filmé.
Sorte de kaléidoscope écologique, il fait écho à un héritage visuel expérimental des années 80. On peut également y voir une réponse simple et vidéographique à l’engouement actuel du motion design dans le monde de la vidéo (art, clip, pub).
Amusement
Amusement #1 vient de sortir en kiosque.
»Amusement, premier magazine lifestyle sur les jeux vidéo et la culture interactive. Amusement bouleverse les codes de la presse technologique classique en liant les loisirs numériques à la mode, le cinéma, le design, la musique ou l’architecture. 70 collaborateurs produisent le seul magazine haut-de-gamme au monde dédié aux loisirs numériques. »
Parmi les collaborateurs du magazine lancé par Abdel Bounane, citons Hans Ulrich Obrist, Margherita Balzerani, Étienne Mineur, Éric Simonovici et François Bliss de la Boissière, Pierrick Thebault… Ou encore moi-même !

Dark are the days

1986 (6000 km)
Sur le point d’être lancé depuis 10 jours, 1986 (6000 km) marque deux choses : le début d’une nouvelle série de films The once upon a time serie et le début d’une collaboration avec le musicien québécois Philippe Lalonde.
1986 (6000 km) est la retranscription d’un circuit éternel, celui de la comète de Halley et du souvenir que j’en ai de son passage en 1986.
Ce film recompose l’image indélébile zoomée comme dans un télescope, de ce moment sublime, sorte de traversée interstellaire du temps qui passe, inlassablement.
La fin, le doute par le double. Celui d’un mirage jumeau de la comète avec la navette Challenger, désintégrée en plein ciel la même année.
Ce nuage cosmique. Cette nébuleuse.
Ce dernier vestige visuel du vaisseau de la NASA.
Mise en orbite aujourd’hui.
Track Series #1
Beaucoup de réflexion en ce moment autour de ma production.
Besoin de faire des choses simples.
Lâcher les chevaux.
Dessiner.
C’était (my) rendez-vous
En ce moment à Incandescence, à l’ÉESI, ou bien encore parce que je suis train d’écrire un papier pour Amusement, je suis un peu plongé dans les jeux vidéos.
Voici un film réalisé avec ma PlayStation Portable, tourné hier matin.
Certains y verront un clin d’œil ou un hommage, d’autres tout et rien.
2008 dans le portrait
Merci à Charb et à Coco.
(Mettre à jour ce post, là maintenant en 2017. Cette douleur, encore. Ce dessin m’accompagne à chaque instant, j’en ai fait mon ID en ligne depuis des années maintenant. Parce que Stéphane Charbonnier était d’accord.)

Entre autre

À Paris au mois d’août
Les choses avancent bien, beaucoup de travail avec Incandescence.
Le nouveau livre est prêt.
Le premier épisode d' »Ultraviolet » est presque terminé.
Quelques photos.
Beaucoup de bicyclette.
Bientôt la rentrée.
Quand le temps n’use pas que les vieilles pierres…
Mais aussi les bobines des cassettes vidéos.
Et les manipulations humaines ne sont pas en reste. Tournage en Hi8 en 1994, duplication pour montage en 1996, master Bétacam dans la foulée, stockage, copie en DVCam depuis le master en 2007, numérisation, exportation vidéo flash pour la version en ligne [Update 2017] mise en ligne sur Vimeo en 2013, 6 ans après ce post.
En treize ans la technologie vidéo a énormément progressé, et ma façon de travailler avec.
Pour le générique j’ai simplement appliqué la petite intro dont je ne pouvais me séparer…
Ce film restera comme un témoignage historique dans sa globalité.
david tremlett – MURS // a film by aurélien bambagioni
24 heures chrono
Depuis plus d’un an je prépare un projet de livre basé, entre autre, sur une performance photographique de 24 heures. J’avais fais quelques allusions à ce livre ici de temps à autres, je mentionnais surtout le report de sa confection en raison de la complexité du projet.
J’ai dû finalement faire marche arrière quand à mon idée de départ et l’adapter à une forme moins « participative ». Je ne sais pas du coup si le livre existera un jour.
Mais en tout cas, pour les photos, c’est ce week-end que ça se passe !

Photo prise lors des repérages la semaine dernière.
Murs
Je viens de revoir David Tremlett à la galerie Jean Brolly à Paris cette après-midi. J’avais fait un film sur le montage d’une de ses expositions au Palais Jacques Cœur à Bourges en 1994 alors que je n’étais encore qu’étudiant aux Beaux-Arts.
Et ce film, était resté dans les cartons depuis… Bien que n’ayant jamais perdu trace de Tremlett, dont j’affectionne depuis particulièrement le travail, nous (l’équipe du commissarait de l’exposition « Murs » et moi-même) n’avions finalement jamais pu concrétiser l’édition de ce film à travers l’aval de David ou des gens qui le soutiennent. Désormais il vient de me donner le feu faire pour le mettre en ligne et que le film puisse désormais « vivre » de la sorte. Moment plaisant d’une nouvelle rencontre.
Flashback.
« Mur » est un film sûrement bourré de défauts. Un film timide et immature forcément. J’ai décidé de ne pas me replonger dedans et de le laisser intacte. J’en aurai forcément fait autre chose aujourd’hui… Mais c’est un objet qui me tient fortement à cœur pour de multiples raisons, toutes presque sentimentales…
Cette photo prise toute à l’heure en est presque un témoignage… Le film sera en ligne bientôt quand je me serais occupé de faire le générique qui attend depuis… treize ans. Et de mettre ce projet en ligne.

My dream’s car
Je viens de participer au projet « myearthdream » de HondaF1, un projet ouvert à tout le monde, le but étant de faire apparaître des messages écologiques sur la prochaine Formule 1 de l’écurie japonaise, celle-ci étant décoré « à la Google Maps ». Le lancement de cette voiture s’est fait début mars à la ‘Earth Gallery’ du Musée d’Histoire Naturelle de Londres. Elle courra dès ce week-end. Pour moi, en plus de mettre en avant une certaine idée déjà développée dans Stop Rokkasho, c’est surtout boucler une boucle.
En 1999, j’avais fait pour une exposition à Nice « Drive In », où je prévoyais de coller une image d’une Formule 1, taille réelle, sponsorisée par abcreation sur l’un des murs d’un parking. À l’époque, je travaillais encore abcreation comme une société de production, exposée à de multiples fictions, comme celle du sponsoring. Cette fois, abcreation sera vraiment inscrit sur le devant de cette voiture. Outre le fait que de délivrer un message écologique (celui qui m’est associé est un – si bien tombé – « prenez le bus ou le train ») sur un bolide de course, pollueur, bruyant mais tellement fascinant est totalement incongru (le décalage dans la démarche du compétiteur et constructeur automobile japonais est ici très intéressante, voire très gonflée), se retrouver sur le capot d’une Formule 1 transformée en planisphère roulant est assez succulant et s’inscrit pour moi dans une vraie démarche à la BMW qui dans les années 70 avait offert les livrées de ses voitures aux plus grands. Reste à savoir si une voiture peut-être une œuvre d’art, « décorée » ou pas. Mais là n’est pas la question…
